Mon Monde Fantastique

Princesse Mononoke

le 30/06/2005 à 16h55

 


Petit résumé:


Au XVe siècle, durant l'ère Muromachi, la forêt japonaise, jadis protégée par des animaux géants, se dépeuple à cause de l'homme. Un sanglier transformé en démon dévastateur en sort et attaque le village d'Ashitaka, futur chef du clan Emishi. Touché par le sanglier qu'il a tué, celui-ci est forcé de partir à la recherche du dieu Cerf pour lever la malédiction qui lui gangrène le bras.

Hayao Miyazaki

le 30/06/2005 à 16h30

Biographie de Hayao Miyazaki

Né le 5 Janvier 1941 à Tokyo, il est contraint de fuir Tokyo, sa ville natale, sous les bombardements de l'armée américaine. Cette expérience laissera une empreinte profonde chez le cinéaste, beaucoup des thèmes (pêle-mêle l'aviation, le deuil, l'enfance, l'attachement à la nature) qui sont explorés au travers de ses oeuvres provenant de cette période.

Inconditionnel de bandes dessinées, il trouve très tôt sa vocation. Il y entre en tant qu' intervalliste en 1963 au studio d’animation Tôei, la référence nippone en la matière à l'époque. Miyazaki rejoint en 1969 A Production, le concurrent direct de Tôei. Au sein de cette structure, ils signent quelques courts métrages. Miyasaki réalise son premier long métrage, Le Chateau de Cagliostro (1979). Cette épopée magistrale devient d'emblée un classique au Japon.

Il porte à l'écran sa propre bande dessinée et fait l'unanimité avec Nausicaä de la vallée du vent en 1984. Le succès du film est tel qu'il permet à Takahata et Miyazaki de fonder leurs propres studios. Ghibli est né. Entièrement dévolus à l'animation de qualité, les studios Ghibli conjuguent exigence et succès public. Les deux associés enchaînent alors les projets : Laputa, le château dans le ciel , Mon voisin Totoro, Porco Rosso (1992).

En 1997, le réalisateur s'attaque à Princesse Mononoké, une fable épique où il reconnaît les influences conjuguées de Akira Kurosawa (La Forteresse cachée) et de Kenji Mizoguchi (Les Contes de la lune vague apres la pluie). Le grand public suit.

Pour son soixantième anniversaire, Miyazaki inaugure un musée à la gloire des studios Ghibli, devenus incontournables dans le monde de l'animation. Et le succès phénoménale du Le Voyage de Chihiro, le film ayant dépassé le chiffre record de 200 millions de $ de recettes sur le sol japonais, achève de faire de 2001 l'année de toutes les consécrations, couronnée par un Ours d'Or au Festival de Berlin 2002. En 2003, le maître de l'animation signe son 13e long-métrage d'animation avec Le Château ambulant.

J’aime beaucoup ce réalisateur. Il réussi a créer un monde fantastique ou l’on s’attache beaucoup aux personnages. Les dessins sont très beaux, sa en vaut le coup d’œil. Je vous conseille d’en regarder quelques uns surtout Princesse Mononoke ou le Château Ambulant. Bon d’accord, j’avoue se sont des dessins animés mais les histoires ont toujours un sens profond qui nous laissent à réfléchir et elles traitent de sujets d’actualités comme la guerre et en plus il ya toujours une petite histoire d'amour, lol.

Chine

le 28/06/2005 à 14h34

 


Voila, pendant les grandes vacances de l' année dernière je suis allée en Chine.


J 'ai visité beaucoup de monuments extraordinaires surtout des temples, mais aussi la cité interdite, la place Tienameng (je sais pas comment sa s'écrit), la fameuse muraille de Chine (c' est vachement sportif d 'y aller!), Shangai,l' armée de terre cuite (plus de 6000 statues!) des trop beaux jardins et d 'autres choses.Je vous dit ça parce que depuis ce voyage, j' adorerai visité toute l' Asie et surtout le Japon...


(Des articles sur le Japon viendront prochainement.)


Mais quand on rentre on est tout dépaysé, et en fait, on se dit qu' on a de la chance d 'etre en France parce que la bas c'est vraiment pas rare de voir des gamins de 6 ans s 'accrocher à toi pour te réclamer de l' argent!C 'est triste.


 

Graff

le 28/06/2005 à 14h01
Mon frère a une passion: c'est de graffer (en se moment il est en plein trip du "Knar 2 la nuit").Il a des périodes à themes (dinausores après alien, après le fameux Knar 2 la nuit et en se moment meme Sin City ). Et pour mon anniv' il m'a fait sur un panneau de 1m sur 50cm un trop beau Itashi.Je fais cet article pour le remercier.Il est trop bien réussi. Je l' adore trop.Je t'adore trop.

Hunter X Hunter

le 24/06/2005 à 17h21

 

Après avoir exploré l’au-delà avec Yuyu Hakusho, Yoshihiro TOGASHI nous entraîne cette fois dans un univers complètement imaginaire, bousculant tous les repères existant dans notre fin de siècle!

Ce manga raconte les aventures d’un garçon, Gon, qui veut absolument revoir son père, un hunter professionnel, que tout le monde connaît mais que personne n’a vu. Bien entendu, un des principes fondamentaux du genre étant que le héros fasse des rencontres inattendues au fil du récit, HXH n’y échappe pas et très rapidement Gon trouve en Léolio et Kurapika des compagnons de route idéaux.

Au fur et à mesure que progressera le récit, de nouveaux personnages apparaîtront qui étofferont par-la même le fond et la forme de ce très bon manga. C’est d’ailleurs certainement de l’intensité de chacun de ses personnages que ce manga tire sa richesse. On y va de surprises en surprises, guidé par un auteur très en forme et dont la narration s’avère relativement travaillée pour un manga à parution hebdomadaire. En effet, HXH était à l’origine et est toujours publié dans l’hebdomadaire "Weekly Shônen Jump".

Enfin, même si cela est maintenant une évidence, vous pouvez retrouver HXH sur internet. Toutefois, cela ne concerne d’abord que ceux qui connaissent cette difficile langue qu’est le japonais puisque peu de sites français, ou même anglais, ne semblent s’être penchés sur HXH.

Texte qui laisse à réfléchir

le 15/06/2005 à 18h42

 

C'est une très belle histoire...


Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.

L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.

L'autre devait passer ses journées couchées sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.

L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner.

Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

Les jours et les semaines passèrent.

Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.

Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.

L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.

Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.

Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.

Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.
Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.


Epilogue :

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.

La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.

Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.

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